Brésil

Brésil

Un environnement de travail toujours plus instable

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Menaces, agressions lors des manifestations, assassinats... Le Brésil reste parmi les pays les plus violents d’Amérique latine pour la pratique du journalisme. L’absence de mécanisme national de protection pour les reporters en danger et le climat d’impunité – alimenté par une corruption omniprésente, rendent la tâche des journalistes encore plus difficile. Dans un contexte de forte instabilité politique, illustrée par la destitution de l’ex-présidente Dilma Rousseff en 2016 et le flou qui entoure la présidentielle de 2018, la liberté d’information est loin d’être une priorité pour les pouvoirs publics. Le paysage médiatique reste très concentré au Brésil, autour notamment de grandes familles d’industriels, souvent proches de la classe politique. Le secret des sources est régulièrement mis à mal dans le pays et de nombreux journalistes d’investigation sont visés par des procédures judiciaires abusives.

102
au Classement mondial de la liberté de la presse 2018

Classement

+1

103 en 2017

Score global

-2,38

33,58 en 2017

  • 4
    journalistes tués en 2018
  • 0
    journalistes citoyens tués en 2018
  • 0
    collaborateurs tués en 2018
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