Gambie

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Le début d’une nouvelle ère pour la presse

La Gambie poursuit son importante progression. Depuis le départ du dictateur Yahya Jammeh en 2017, le nouveau président Adama Barrow a commencé à concrétiser sa promesse de créer un environnement propice au développement des médias dans le pays. La radiotélévision publique a perdu son monopole de l’information, et plusieurs télévisions et radios privées et communautaires ont pu voir le jour. En mai, la Cour suprême a déclaré que le crime de diffamation était anticonstitutionnel et qu'une large réforme des lois draconiennes contre la presse a été entamée. Au moins une trentaine de journalistes sur plus d’une centaine contraints à l’exil sous la dictature ont pu rentrer au pays. Pour autant, après 23 années de terreur médiatique, les vieilles habitudes du système de prédation de la liberté de la presse n’ont pas complètement disparu. Plusieurs journalistes ont été agressés par des éléments des forces de sécurité ou des partisans de l’ancien président alors qu’ils se trouvaient en reportage.

92
au Classement mondial de la liberté de la presse 2019

Classement

+30

122 en 2018

Score global

-7,01

38,36 en 2018

  • 0
    journalistes tués en 2019
  • 0
    journalistes citoyens tués en 2019
  • 0
    collaborateurs tués en 2019
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