Syrie

Syrie

Des conditions de travail insoutenables

Arrestations, enlèvements et assassinats continuent de rendre particulièrement dangereux et difficile l’exercice du journalisme en Syrie.
En 2018, au moins 10 journalistes y ont perdu la vie, dont trois assassinés dans des circonstances troubles et jamais élucidées. La mise à jour des listes de l’état civil a aussi permis de confirmer la mort de cinq journalistes emprisonnés dans les geôles du régime de Bachar al-Assad. Depuis le début de l'année, des dizaines de journalistes (notamment des régions de la Ghouta et de Deraa) ont dû fuir l’avancée des troupes du régime, craignant d’être arrêtés. Les journalistes sont victimes d'intimidations aussi bien de la part de l'armée syrienne que des différents groupes armés, y compris les extrémistes, l'Etat islamique/Hayat Tahrir al Sham, ou des groupes soutenus par les forces turques ou kurdes. Parmi les nouveaux médias syriens créés par des journalistes-citoyens au lendemain du soulèvement, très peu ont survécu. Enfin, en mars 2018, le gouvernement syrien s’est doté d’un nouvel outil de répression sur internet en créant des tribunaux spéciaux sur les cybercrimes.


174
au Classement mondial de la liberté de la presse 2019

Classement

+3

177 en 2018

Score global

-7,44

79,22 en 2018

Contacts

  • 1
    journalistes tués en 2019
  • 3
    journalistes citoyens tués en 2019
  • 1
    collaborateurs tués en 2019
Voir le baromètre