République Centrafricaine

République Centrafricaine

Une amélioration très fragile

La liberté de la Presse reste fragile en République centrafricaine.
Le pays peine à sortir des violences de la guerre civile, marquée par le pillage de journaux et la destruction de radios. Les attaques de médias se poursuivent et la sécurité des journalistes est loin d’être garantie. D’autant que l’autorité du gouvernement de transition de Catherine Samba-Panza ne s’exerce guère au delà de Bangui. Un Conseil national de la communication a été instauré mais il manque de soutien et tend à privilégier la sévérité. D’une manière générale, la presse écrite centrafricaine se résume à des éditoriaux et des rumeurs. Radio Ndeke Luka, soutenue par la fondation suisse Hirondelle, est l’un des très rares médias à diffuser une information respectueuse des faits et des sources.

110
au Classement mondial de la liberté de la presse 2016

Classement

0

110 en 2015

Score global

+0,24

33,84 en 2015

  • 0
    journalistes tués en 2017
  • 0
    net-citoyens tués en 2017
  • 0
    collaborateurs tués en 2017
Voir le baromètre