République Centrafricaine

République Centrafricaine

Une amélioration fragile

Le pays peine à sortir des violences de la guerre civile, marquée par le pillage et la destruction de radios. Les attaques contre les médias se poursuivent et la sécurité des journalistes, pris en étau entre les différentes factions en guerre, est loin d’être assurée. Face à cette instabilité, le Conseil de sécurité de l’ONU a renouvelé en juillet 2016 le mandat de la mission de maintien de la paix jusqu’en novembre 2017. Depuis le 23 décembre 2016, les journalistes centrafricains n’ont plus de Maison de la presse, cette dernière ayant été fermée et son matériel confisqué à Bangui, après un long conflit foncier opposant les journalistes à la famille de l’ancien président Patassé. D’une manière générale, la presse écrite centrafricaine se résume à des éditoriaux et des rumeurs. Radio Ndeke Luka, soutenue par la fondation suisse Hirondelle, est l’un des très rares médias à diffuser une information respectueuse des faits et des sources. Le Conseil national de la communication de transition n’est quant à lui pas en mesure de jouer son rôle de régulateur.

113
au Classement mondial de la liberté de la presse 2017

Classement

-3

110 en 2016

Score global

+2,52

33,60 en 2016

  • 0
    journalistes tués en 2017
  • 0
    journalistes citoyens tués en 2017
  • 0
    collaborateurs tués en 2017
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