République Centrafricaine

République Centrafricaine

A quand une bouffée d'air pour les médias ?

Le pays peine à sortir des violences de la guerre civile, marquée par le pillage et la destruction de radios. Les attaques contre les médias se poursuivent et la sécurité des journalistes, pris en étau entre les différentes factions en guerre, est loin d’être assurée. Face à cette instabilité, le Conseil de sécurité de l’ONU a renouvelé le mandat de la mission de maintien de la paix jusqu’au 15 novembre 2018. Depuis le 23 décembre 2016, les journalistes centrafricains n’ont plus de Maison de la presse, cette dernière ayant été fermée et son matériel confisqué à Bangui, après un long conflit foncier opposant les journalistes à la famille de l’ancien président Patassé. D’une manière générale, la presse écrite centrafricaine se résume à des éditoriaux et des rumeurs. Radio Ndeke Luka, soutenue par la fondation suisse Hirondelle, est l’un des très rares médias à diffuser une information respectueuse des faits et des sources. Le Conseil national de la communication de transition n’est quant à lui pas en mesure de jouer son rôle de régulateur.

112
au Classement mondial de la liberté de la presse 2018

Classement

+1

113 en 2017

Score global

+0,87

36,12 en 2017

  • 3
    journalistes tués en 2018
  • 0
    journalistes citoyens tués en 2018
  • 0
    collaborateurs tués en 2018
Voir le baromètre