Guatemala

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Violence et impunité au quotidien

Investi en janvier 2020, le nouveau président du Guatemala Alejandro Giammattei a hérité du bilan désastreux de Jimmy Morales (2016-2019) en matière de liberté de la presse. Durant son mandat, ce dernier n’a eu de cesse de s’en prendre aux journalistes trop critiques de sa gestion et de son gouvernement, les accusant régulièrement de diffuser des fausses informations et de tromper la population, générant un climat de grande tension et de l’autocensure. Le Guatemala est par ailleurs miné par le crime organisé et l’impunité, deux fléaux qui rendent le travail des journalistes particulièrement délicat. Dénoncer les malversations des politiques et des élus peut entraîner menaces et agressions. Les assassinats de journalistes sont encore très fréquents dans ce pays qui demeure parmi les plus dangereux du continent pour la presse. Un mécanisme national de protection des journalistes devait voir le jour en 2016, mais le projet a été reporté à d’innombrables reprises. En outre, le paysage médiatique demeure très concentré.

116
au Classement mondial de la liberté de la presse 2020

Classement

0

116 en 2019

Score global

+0,20

35,94 en 2019

  • 0
    journalistes tués en 2020
  • 0
    journalistes citoyens tués en 2020
  • 0
    collaborateurs tués en 2020
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