Cap-Vert

Cap-Vert

Une Constitution garante de la liberté de la presse

Depuis la libéralisation de la presse dans les années 1990, le Cap-vert connaît, pour la première fois, un recul de la liberté de la presse. L'un de ses journaux les plus emblématiques a cessé ses publications au format papier pour se consacrer à son site internet. Les médias indépendants peinent à s’émanciper en raison des faibles revenus publicitaires et subventions de l’Etat. Mais le pays se distingue par l’absence d’attaques contre les journalistes et une grande liberté de la presse, garantie par la Constitution. Le dernier procès en diffamation remonte à 2002. Une grande partie des médias appartient au gouvernement, notamment la principale chaîne de télévision TCV et la Radio Nacional de Cabo Verde, mais leurs contenus ne sont pas contrôlés.

29
au Classement mondial de la liberté de la presse 2018

Classement

-2

27 en 2017

Score global

+2,37

18,02 en 2017

  • 0
    journalistes tués en 2018
  • 0
    journalistes citoyens tués en 2018
  • 0
    collaborateurs tués en 2018
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