Cap-Vert

Cap-Vert

Une Constitution garante de la liberté de la presse

Le Cap-Vert se distingue par l’absence d’attaques contre les journalistes et une grande liberté de la presse, garantie par la Constitution. Le dernier procès en diffamation remonte à 2002. Le paysage médiatique est dominé par les médias publics, dont les responsables sont nommés directement par le gouvernement, comme c'est notamment le cas pour la principale chaîne de télévision TCV et la Radio Nacional de Cabo Verde. Si leurs contenus ne sont pas contrôlés, la pratique de l’autocensure y est tout de même répandue. RTC, le principal groupe de médias publics, veut imposer à ses journalistes un code d'éthique et de conduite comportant diverses clauses limitant la liberté d'expression des journalistes sur les réseaux sociaux. Le développement des médias privés est limité par un marché publicitaire restreint et par l’absence de subventions pour les opérateurs audiovisuels. La géographie de l’archipel rend également difficile la distribution de la presse et la diffusion des médias sur l’ensemble des 10 îles.

25
au Classement mondial de la liberté de la presse 2019

Classement

+4

29 en 2018

Score global

+0,58

20,39 en 2018

  • 0
    journalistes tués en 2019
  • 0
    journalistes citoyens tués en 2019
  • 0
    collaborateurs tués en 2019
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