Bulgarie

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Opacité et corruption fragilisent la liberté de la presse

Au Classement mondial de la liberté de la presse, la Bulgarie détient le plus mauvais score de l’Union européenne. Dans le pays, la corruption et la collusion entre médias, politiques et oligarques sont extrêmement courantes. Un nom est devenu le symbole de cette déviance : celui de Delyan Peevski, ancien chef du renseignement, député et patron du New Bulgarian Media Group (six titres). Son groupe contrôle aussi près de 80 % du réseau de distribution des médias du pays. L’allocation, par le gouvernement, de fonds européens à certains médias se fait dans la plus grande opacité, facilitant la corruption de certains organes de presse qui se montrent ainsi complaisants et évitent de traiter des sujets qui fâchent.

109
au Classement mondial de la liberté de la presse 2017

Classement

+4

113 en 2016

Score global

+0,55

34,46 en 2016

  • 0
    journalistes tués en 2017
  • 0
    net-citoyens tués en 2017
  • 0
    collaborateurs tués en 2017
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