Salvador

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Violence structurelle et contrôle gouvernemental

Les médias font les frais de la violence généralisée et du narcotrafic qui sévit au Salvador, l’un des pays les plus dangereux d'Amérique latine. Plusieurs journalistes ont été assassinés ou agressés ces dernières années. La liberté de l’information ne cesse de perdre du terrain depuis 2014 et l’élection de Salvador Sánchez Cerén. Celui-ci n’hésite pas à accuser les médias de mener une « campagne de terreur psychologique » contre son gouvernement et détourne lui-même les règles du droit à l’accès à l’information. Le cadre législatif salvadorien est très peu protecteur pour la presse, et les journalistes enquêtant sur la corruption ou les finances publiques sont victimes d’intimidations et de pressions de la part de fonctionnaires. En février 2019, une équipe de journalistes d’investigation du magazine Factum a été intimidée par les autorités pour révéler ses sources dans une affaire compromettante pour le gouvernement.

81
au Classement mondial de la liberté de la presse 2019

Classement

-15

66 en 2018

Score global

+2,03

27,78 en 2018

  • 0
    journalistes tués en 2019
  • 0
    journalistes citoyens tués en 2019
  • 0
    collaborateurs tués en 2019
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