Salvador

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Violence structurelle et contrôle gouvernemental

Les médias font les frais de la violence généralisée et du narcotrafic qui sévit au Salvador, l’un des pays les plus dangereux d'Amérique latine. Plusieurs journalistes ont été assassinés ou agressés ces dernières années. Le cadre législatif salvadorien est très peu protecteur pour la presse, et les journalistes enquêtant sur la corruption ou les finances publiques sont victimes d’intimidations et de pressions de la part de fonctionnaires. En février 2019, une équipe de journalistes d’investigation du magazine Factum a été intimidée par les autorités pour révéler ses sources dans une affaire compromettante pour le gouvernement. Depuis son investiture en juin 2019, le nouveau président Nayib Bukele a multiplié les critiques contre la presse, allant jusqu’à dresser une liste de journalistes désignés comme des “adversaires politiques agissant de façon manichéenne et dont l’intention est de déstabiliser le gouvernement”.

74
au Classement mondial de la liberté de la presse 2020

Classement

+7

81 en 2019

Score global

+0,11

29,81 en 2019

  • 0
    journalistes tués en 2020
  • 0
    journalistes citoyens tués en 2020
  • 0
    collaborateurs tués en 2020
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