Mali

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Assassinats de journalistes : le règne de l’impunité

Près de quatre ans après l'assassinat des deux journalistes de RFI à Kidal, l’enquête demeure au point mort, en raison notamment des conditions sécuritaires empêchant les enquêteurs de se déplacer sur les lieux du crime. Depuis la crise de 2013, les médias maliens sont soumis à des pressions officielles, notamment lorsqu’ils souhaitent aborder les questions traitant de la sécurité. Lors de la prise d’otages au Radisson Blu de Bamako en 2015, la chaîne nationale avait choisi de diffuser des séries télévisées. Depuis 2015, les atteintes à la liberté de la presse sont moins sévères, mais le nord du pays reste un endroit dangereux donc peu accessible pour les médias, comme en atteste la prise d’otages de journalistes de l’Office de radiodiffusion télévision du Mali (ORTM) par un groupe touareg en 2014 et le meurtre non élucidé d’un journaliste à Tombouctou en 2015.

116
au Classement mondial de la liberté de la presse 2017

Classement

+6

122 en 2016

Score global

-1,56

39,83 en 2016

  • 0
    journalistes tués en 2017
  • 0
    journalistes citoyens tués en 2017
  • 0
    collaborateurs tués en 2017
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