Maldives

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Répression de la presse indépendante et d'opposition

Cinq ans après le coup d’État de février 2012, le gouvernement a encore durci sa politique répressive à l'encontre de la presse indépendante. En août 2016, le Parlement a adopté une nouvelle loi criminalisant la diffamation et permettant aux autorités de fermer un média en raison de son contenu « diffamatoire ». De nombreux journalistes se disent visés par des menaces. Selon un rapport publié de la Maldives Broadcasting Corporation (MBC), les partis politiques en sont les premiers auteurs. Viennent ensuite les gangs et les extrémistes religieux. Un climat délétère qui contraint les journalistes à l’autocensure. Le refus des autorités d'enquêter sur la disparition du journaliste Ahmed Rilwan traduit le climat d'impunité et d’insécurité auquel sont confrontés les professionnels de l’information.

117
au Classement mondial de la liberté de la presse 2017

Classement

-5

112 en 2016

Score global

+5,13

34,17 en 2016

  • 0
    journalistes tués en 2017
  • 1
    journalistes citoyens tués en 2017
  • 0
    collaborateurs tués en 2017
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