Kazakhstan

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Solder l'héritage de la censure

Si, en 2019, Noursoultan Nazarbaïev a fini par abandonner la présidence après 30 ans de pouvoir, il reste le « leader de la nation » et garde la main haute sur l'avenir du pays. Depuis l’élection présidentielle, une étape de transition vers la liberté d’expression semble cependant avoir été franchie : la société civile s’affirme dans des épisodes de contestation inédits, l’audience et la qualité de l’information en ligne s’améliorent et le pouvoir émet de timides gages d’apaisement pour crédibiliser son discours réformateur. En revanche, la répression se modernise avec un contrôle croissant de l’internet, seul espace où peut s’exprimer une presse indépendante. Surveillance généralisée, coupures périodiques plus « efficaces » de l’accès aux sites d’information, aux réseaux sociaux et aux services de messagerie, pressions constantes et attaques de journalistes indépendants, blogueurs jetés en prison, voire en asile psychiatrique... Un héritage de censure qu'il est grand temps de solder.

155
au Classement mondial de la liberté de la presse 2021

Classement

+2

157 en 2020

Score global

-3,83

54,11 en 2020

Contacts

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