Cuba

Cuba

La presse non officielle constamment mise à l'épreuve

Autoproclamée république socialiste à parti unique, Cuba reste année après année le pire pays d’Amérique latine en matière de liberté de la presse. L’élection du président Miguel Díaz-Canel en avril 2018, après 59 ans de répression castriste, n’a pas changé la donne : le régime cubain maintient un monopole quasi total de l’information, et la presse privée reste interdite par la Constitution. Les rares blogueurs et journalistes indépendants reçoivent des menaces du gouvernement et sont maintenus sous la surveillance d’agents qui n’hésitent pas à les interpeller et à effacer les informations en leur possession. Les arrestations et emprisonnements de journalistes jugés gênants sont fréquents. Les autorités contrôlent également la couverture médiatique des journalistes étrangers en octroyant des accréditations de manière sélective et en expulsant ceux considérés comme « trop négatifs » à l’encontre du régime. L’amélioration progressive de l’accès à internet sur l’île constitue cependant un motif d’espoir pour l’avenir de la liberté de la presse à Cuba.

171
au Classement mondial de la liberté de la presse 2020

Classement

-2

169 en 2019

Score global

0

63,81 en 2019

  • 0
    journalistes tués en 2020
  • 0
    journalistes citoyens tués en 2020
  • 0
    collaborateurs tués en 2020
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