Tchad

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Enlèvements et arrestations arbitraires

Il ne fait pas bon être journaliste au Tchad. Les reporters sont régulièrement arrêtés après la publication de certains articles. La plupart d’entre eux sont libérés assez rapidement et comparaissent libres (depuis la détention prolongée de trois journalistes en 2013), mais quelques uns ont subi de mauvais traitements en prison. Les enquêtes et articles traitant de l’impunité ou critiquant le président Idriss Déby Itno ne sont pas tolérés et peuvent valoir expulsion pour les journalistes étrangers, enlèvement et arrestation arbitraire pour les Tchadiens. Au moment de l'élection présidentielle en avril, l’accès aux réseaux sociaux a tout simplement été coupé dans le pays plusieurs mois durant.

121
au Classement mondial de la liberté de la presse 2017

Classement

+6

127 en 2016

Score global

+0,93

40,59 en 2016

Contacts

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