Pétition
#FreeIwacu : Libérez les voix indépendantes du Burundi !

Pétition
#FreeIwacu : Libérez les voix indépendantes du Burundi !

Aidez Reporters sans frontières (RSF) à libérer quatre reporters burundais du média indépendant Iwacu détenus arbitrairement depuis le 22 octobre 2019.

Mise à jour du 30/01/20

Les quatre journalistes burundais restent derrière les barreaux. Jeudi 30 janvier, ils ont été condamnés à deux ans et demi de prison ferme et un million de francs burundais (482 euros) d'amende chacun. Une peine lourde et incompréhensible pour des journalistes accusés de "tentative de complicité d'atteinte à la sécurité intérieure de l'Etat" (les faits ont été requalifiés). Le procès avait démontré leur absence totale de liens avec le groupe de rebelles dont ils avaient voulu couvrir l'attaque. Ces journalistes n'ont fait que leur travail. Signez cette pétition pour aider RSF à obtenir leur libération en appel.




Le 30 décembre, le parquet avait requis 15 ans de prison contre Christine Kamikazi, Agnès Ndirubusa, Térence Mpozenzi, Egide Harerimana, journalistes pour Iwacu, l’un des rares médias indépendants encore présents au Burundi. Ce réquisitoire est l'un des plus sévères jamais prononcés contre des journalistes de la région ces dernières années !  Le jugement du tribunal a été mis en délibéré pour un mois. RSF dispose de seulement quelques jours pour faire pression sur les autorités burundaises et obtenir leur acquittement.

L’équipe de reporters a été arrêtée le 22 octobre 2019 après avoir tenté de couvrir l’attaque surprise d’un groupe de rebelles burundais basé dans l’est de la RDC et opposé au régime du président Pierre Nkurunziza. Les journalistes sont accusés de “complicité d’atteinte à la sécurité intérieure de l’Etat”. Pourtant, après avoir minutieusement fouillé les portables des journalistes, l’accusation n’a pas trouvé la moindre trace de communication avec le groupe de rebelles. 

Ces journalistes n’ont fait que leur travail en allant vérifier sur place des informations qui faisaient état d’affrontements armés. En arrêtant ces reporters pour tenter de passer sous silence une actualité dérangeante, les autorités burundaises jettent au contraire la lumière sur le sort de ces journalistes injustement détenus et sur les événements qu’ils étaient venus couvrir. 

Aidez RSF à sauver les rares voix indépendantes du Burundi en signant de toute urgence cette pétition et en la partageant sur les réseaux sociaux avec le hashtag #FreeIwacu

Chaque voix compte, agissez.

Je signe la pétition