Canada

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Retour dans le top 20 mais des progrès sont encore possibles

Justin Trudeau aime à se présenter comme un farouche défenseur d’une « presse libre », garantie par la Constitution de 1982. Bien que des efforts notables soient à noter, comme la mise en place d'une commission d’enquête pour examiner la mise sous surveillance de plusieurs journalistes par la police du Québec, et une loi-bouclier fédérale concernant la presse pour protéger la confidentialité des sources, les deux premières années au pouvoir du Premier ministre ont été plutôt décevantes. Un journaliste de Vice fait toujours face à une décision de justice l’obligeant à remettre à la gendarmerie royale l’intégralité de ses communications avec une de ses sources. Un autre journaliste, travaillant pour TheIndependent.ca, est par ailleurs toujours visé par des accusations civiles et pénales pour avoir couvert des manifestations dénonçant un projet hydroélectrique. Le controversé projet de loi anti-terroriste C-51 se révèle nuisible pour la liberté d’expression sur Internet, sous couvert de sécurité nationale, et, récemment, la fermeture de plus de 40 journaux indépendants après l’accord passé entre deux des plus grands éditeurs de presse a porté une atteinte au pluralisme dans le pays.

18
au Classement mondial de la liberté de la presse 2018

Classement

+4

22 en 2017

Score global

-1,25

16,53 en 2017

  • 0
    journalistes tués en 2018
  • 0
    journalistes citoyens tués en 2018
  • 0
    collaborateurs tués en 2018
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