Birmanie

Birmanie

Les promesses non tenues d'Aung San Suu Kyi

Au lendemain de la victoire de la Ligue nationale pour la démocratie (LND), les journalistes birmans nourrissaient l’espoir de ne plus avoir à craindre des arrestations et des emprisonnements lorsqu’ils formulaient des critiques contre le gouvernement ou les militaires. La liberté de la presse ne semble malheureusement pas faire partie des priorités du nouveau gouvernement. Si les journalistes emprisonnés sous Thein Sein ont été amnistiés, et la loi relative à l'état d'urgence abolie, l'autocensure reste malgré tout présente quand il s'agit de couvrir des affaires en lien avec les officiels au pouvoir et les militaires. Les autorités continuent de faire pression – voire d'intervenir directement – auprès des rédactions afin d'orienter leur ligne éditoriale. Le racisme anti-Rohingya généralisé limite une couverture médiatique libre et indépendante de la crise humanitaire qui frappe l’État d’Arakan, dans l’ouest de la Birmanie.

131
au Classement mondial de la liberté de la presse 2017

Classement

+12

143 en 2016

Score global

-3,66

45,48 en 2016

  • 1
    journalistes tués en 2017
  • 0
    journalistes citoyens tués en 2017
  • 0
    collaborateurs tués en 2017
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