Bahreïn

Bahreïn

Les reporters d’images persona non grata

Dirigé d’une main de fer par la famille Khalifa, le royaume est tristement réputé pour le nombre de journalistes qui y sont emprisonnés – photographes et cameramen notamment. La peur d’un renversement du régime en 2011 a accru la répression et la censure des voix dissidentes au Bahreïn, en particulier depuis les soulèvements de l’opposition chiite dans la partie est du pays. Régulièrement accusés de participation à des manifestations, de vandalisme, ou de soutien au terrorisme, les journalistes purgent des peines de prison pouvant aller jusqu’à la détention à vie. Ils sont nombreux à y subir de mauvais traitements. D’autres se voient retirer leur nationalité. Depuis 2016, les journalistes locaux travaillant pour des médias internationaux peinent à renouveler leur accréditation. Pour les journalistes étrangers, l’obtention d’un visa se révèle très compliquée.

164
au Classement mondial de la liberté de la presse 2017

Classement

-2

162 en 2016

Score global

+4,02

54,86 en 2016

  • 0
    journalistes tués en 2017
  • 0
    journalistes citoyens tués en 2017
  • 0
    collaborateurs tués en 2017
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