Bahreïn

Bahreïn

Une répression qui ne faiblit pas

Dirigé d’une main de fer par la famille Khalifa, le royaume est tristement réputé pour le nombre de journalistes emprisonnés – dont des photographes et des cameramen. La peur d’un renversement du régime en 2011 a accru la répression et la censure des voix dissidentes au Bahreïn, en particulier depuis les soulèvements de l’opposition chiite dans l'est du pays. Régulièrement accusés de participation à des manifestations, de vandalisme ou de soutien au terrorisme, les journalistes et journalistes-citoyens purgent des peines de prison pouvant aller jusqu’à la perpétuité. Ils sont également nombreux à subir de mauvais traitements, pendant que d'autres peuvent se voir privés de leur nationalité. Depuis 2016, les journalistes locaux travaillant pour des médias internationaux peinent à renouveler leur accréditation. Pour les journalistes étrangers, l’obtention d’un visa se révèle très compliquée.

167
au Classement mondial de la liberté de la presse 2019

Classement

-1

166 en 2018

Score global

+0,46

60,85 en 2018

  • 0
    journalistes tués en 2019
  • 0
    journalistes citoyens tués en 2019
  • 0
    collaborateurs tués en 2019
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