Trinité-et-Tobago

Trinité-et-Tobago

Les droits des journalistes en question

À Trinité-et-Tobago, une loi controversée sur la diffamation a été en partie amendée en 2014, mais toute publication d’informations fausses, diffamatoires et malveillantes reste passible de deux ans d’emprisonnement et d’amendes. La majorité des médias sont privés mais le gouvernement, qui distribue les revenus de la publicité, privilégie les publications qui lui paraissent favorables. Plusieurs propositions de loi - concernant notamment la cybercriminalité, les lanceurs d’alerte, la publication par des journalistes de certaines informations privées et le secteur de la radiodiffusion – pourraient, si elles étaient adoptées, avoir un effet négatif sur la liberté de la presse et la liberté d’expression sur internet. Les autorités de Trinité-et-Tobago s’illustrent par ailleurs par leur manque de connaissances en matière de droit de la presse. En 2018, la police a tenté d’empêcher les journalistes de couvrir des inondations ayant eu lieu sur les voies publiques.

39
au Classement mondial de la liberté de la presse 2019

Classement

0

39 en 2018

Score global

+1,95

22,79 en 2018

Contacts

  • 0
    journalistes tués en 2019
  • 0
    journalistes citoyens tués en 2019
  • 0
    collaborateurs tués en 2019
Voir le baromètre