Guyana

Guyana

Des institutions victimes de la législation

La Constitution de Guyana garantit la protection de la liberté d’expression et du droit à l’information, mais les autorités ont proposé des textes législatifs - dont certaines lois anti-diffamation - ouvrant la voie à des amendes et des peines allant jusqu'à deux ans d’emprisonnement pour museler les journalistes qui sont en désaccord avec leur parti politique. Le fait que les membres de l’organe de régulation des médias sont désignés directement par le président entrave la liberté de certaines rédactions en les privant de leur licence de diffusion. Les diffuseurs du pays n’ont par ailleurs pas été associés à de récentes consultations visant à améliorer l’industrie de la radiodiffusion. Des journalistes ont également été victimes de harcèlement à travers des procès, des suspensions et des intimidations.

51
au Classement mondial de la liberté de la presse 2021

Classement

-2

49 en 2020

Score global

-1,02

26,63 en 2020

Contacts

  • 0
    journalistes tués en 2021
  • 0
    journalistes citoyens tués en 2021
  • 0
    collaborateurs tués en 2021
Voir le baromètre