Guyana

Guyana

Une opposition réduite au silence

Bien que la Constitution de Guyana garantisse la liberté d’expression et le droit à l’information, les autorités s’appuient régulièrement sur plusieurs textes législatifs pour réduire les journalistes d’opposition au silence, dont des lois anti-diffamation ouvrant la voie à des amendes et des peines allant jusqu'à deux ans d’emprisonnement. Les membres de l’organe de régulation des médias sont désignés directement par le président, ce qui peut entraver la liberté de certaines rédactions en les privant de leur licence de diffusion. Les diffuseurs du pays n’ont par ailleurs pas été associés à de récentes consultations visant à améliorer l’industrie de la radiodiffusion. Les journalistes sont, eux, toujours confrontés au harcèlement à travers des procès, des suspensions et des intimidations.

49
au Classement mondial de la liberté de la presse 2020

Classement

+2

51 en 2019

Score global

0

26,63 en 2019

Contacts

  • 0
    journalistes tués en 2020
  • 0
    journalistes citoyens tués en 2020
  • 0
    collaborateurs tués en 2020
Voir le baromètre