Angola

Angola

Une presse sous contrôle

Une presse sous contrôle

Bien que l’arrivée au pouvoir du nouveau président João Lourenço en septembre 2017 ait mis fin à 40 ans de règne du clan Santos, la quasi-totalité des médias angolais reste sous le contrôle du gouvernement et du parti au pouvoir. Les journalistes trop critiques envers le gouvernement ou qui osent dénoncer des cas de corruption sont, pour la plupart, poursuivis pour diffamation ou font l’objet d’arrestations. En 2016, le gouvernement avait fait passer une série de lois sur les médias et la communication qui centralise les pouvoirs d’enregistrement et de sanctions des journalistes et des médias aux mains d’une autorité de régulation contrôlée par le gouvernement. Ces lois obligent notamment les médias audiovisuels à retransmettre les déclarations officielles du président à la Nation et facilitent également les plaintes en diffamation qui sont pénalement répréhensibles.

121
au Classement mondial de la liberté de la presse 2018

Classement

+4

125 en 2017

Score global

-2,07

40,42 en 2017

  • 0
    journalistes tués en 2018
  • 0
    journalistes citoyens tués en 2018
  • 0
    collaborateurs tués en 2018
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