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4 novembre 2007 - Mis à jour le 20 janvier 2016

"Joie et soulagement" à l'annonce de la libération des journalistes français


Reporters sans frontières accueille avec joie et soulagement la remise en liberté de Marc Garmirian, journaliste reporter d'images de l'agence Capa TV, Jean-Daniel Guillou, photographe de l'agence Synchro X, et Marie-Agnès Peleran, journaliste de France 3 Méditerranée, le 4 novembre 2007. L'organisation a une pensée particulière pour les familles des trois journalistes, qui ont fait face à dix jours particulièrement éprouvants avec courage.
Reporters sans frontières accueille avec joie et soulagement la remise en liberté de Marc Garmirian, journaliste reporter d'images de l'agence Capa TV, Jean-Daniel Guillou, photographe de l'agence Synchro X, et Marie-Agnès Peleran, journaliste de France 3 Méditerranée, le 4 novembre 2007. "La justice tchadienne a fait preuve de perspicacité et de sagesse en remettant en liberté les trois journalistes français. Nous souhaitons maintenant qu'une ordonnance de non-lieu intervienne dans les meilleurs délais. La mobilisation de tous, des familles comme des proches, ont permis de fournir les preuves du statut exact de nos confrères et de leur neutralité dans cette affaire", a déclaré l'organisation. "Par ailleurs, nous saluons l'action efficace et déterminée de la diplomatie française. Dès le premier jour, les militaires, comme le consul à Abéché, ont été attentifs au sort des journalistes", a ajouté Reporters sans frontières. Enfin, l'organisation a une pensée particulière pour les familles des trois journalistes, qui ont fait face à dix jours particulièrement éprouvants avec courage. Le juge d'instruction chargé du dossier de la tentative de transport du Tchad vers la France de 103 enfants a notifié à l'avocat de Marc Garmirian, Me Jean-Daniel Padaré, "la main levée du mandat de dépôt conformément aux articles 248 et 249 du code de procédure pénale", le 4 novembre en fin de matinée. Ils n'ont toutefois pas encore bénéficié d'un non-lieu partiel et restent inculpés dans l'affaire de l'Arche de Zoé, a ajouté l'avocat cité par l'AFP. "Ils peuvent quitter le Tchad", a-t-il conclu.