Bélarus
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Sale temps pour le journalisme indépendant
Sale temps pour le journalisme indépendant
La répression se déchaîne au Bélarus à l’approche des “élections”. Le harcèlement des médias en exil atteint des proportions inédites (plus d’une centaine d’amendes en 2018), et des titres jusqu’alors épargnés, comme Tut.by et l’agence BelaPAN, se retrouvent dans l’œil du cyclone. Arrestations de journalistes et de blogueurs critiques, blocage de sites d’information de référence, réforme encore plus draconienne de la loi sur les médias... L’évolution paradoxale du pays au Classement mondial de la liberté de la presse ne doit pas faire illusion : elle ne tient qu’à la dégradation de la situation dans le reste du monde et au nombre record d’interpellations au Bélarus en 2017.
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