Honduras
Honduras
Menaces permanentes et protéiformes
Menaces permanentes et protéiformes
Élu pour un second mandat en 2017, le président Juan Orlando Hernández et son administration ont renforcé le contrôle sur l’information et multiplié les manœuvres pour réduire les journalistes trop critiques au silence. La plupart du temps au Honduras, les exactions et violences contre la presse sont commises par les forces de l’ordre, et plus particulièrement par la police militaire et l’armée. La presse hondurienne connaît ainsi une lente descente aux enfers depuis une décennie et le coup d’État de 2009. Le taux d’impunité, dans ce pays gangrené par la violence du crime organisé et par la corruption, est l’un des plus élevés du continent. Les journalistes de la presse d’opposition et des médias communautaires sont régulièrement agressés, menacés de mort ou contraints à l’exil. Des procédures judiciaires abusives sont régulièrement engagées contre les journalistes ; les peines de prison pour diffamation sont fréquentes et sont parfois assorties d’interdictions d’exercer la profession.
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au Classement mondial de la liberté de la presse 2019 Classement
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141 en 2018
Score global
+3,30
45,23 en 2018







