Malte

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Une presse contrainte de se tenir à carreau

À Malte, la diffamation est passible d’amendes ou de peines d’emprisonnement. Pour ce motif, journalistes et médias se retrouvent souvent pris à la gorge, contraints de payer des dommages et intérêts exorbitants. Les politiques n’hésitent pas à engager des poursuites judiciaires quand certaines révélations les mettent en cause ou nuisent à leurs intérêts. En février 2017, une journaliste, Daphne Caruana Galizia, qui avait publié un mois plus tôt des informations compromettantes sur des membres du gouvernement, en a fait les frais : elle a vu son compte bancaire gelé sur demande du ministre de l’Économie. Par ailleurs, un projet de loi relatif à la diffamation, qui obligerait les sites internet nouvellement créés à s’enregistrer auprès du gouvernement, a provoqué la colère des Maltais en février dernier.

47
au Classement mondial de la liberté de la presse 2017

Classement

-1

46 en 2016

Score global

+0,92

23,84 en 2016

  • 1
    journalistes tués en 2017
  • 0
    journalistes citoyens tués en 2017
  • 0
    collaborateurs tués en 2017
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