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16 juillet 2010 - Mis à jour le 20 janvier 2016

Ce mois-ci : La liberté de la presse en Afrique


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Ces trois séquences proposent un éclairage sur 20 ans de liberté de la presse en Afrique, sur ses périodes heureuses et ses heures plus sombres. La première revient sur ce qu'il est convenu d'appeler "le printemps de la presse africaine". Nous sommes au tournant des années 1990, le mur de Berlin vient de tomber, François Mitterrand prononce son fameux discours de La Baule sur l'exigence démocratique en Afrique, et le multipartisme fait progressivement son apparition sur le continent. C'est l'heure où émergent de nombreux médias – radios et presse écrite surtout. La deuxième s'intéresse particulièrement à la presse francophone et à ce qu'une institution comme l'Organisation internationale de la francophonie peut apporter au développement des médias de langue française. Enfin, la troisième, moins optimiste, rappelle que la liberté de ton n'est pas toujours de mise sur le continent noir, que certains sujets restent tabous, et que dans certaines zones les journalistes sont persona non grata. Elle rappelle également que les "écarts" sont souvent durement punis, par de longs séjours en prison par exemple.

Novembre 1991 : Le Bénin

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1991 : la fin du parti unique au Bénin. Le général Matthieu Kérékou s'en va et la transition démocratique s'opère avec succès. Avec elle, la parole se libère brutalement, la population s'exprime et les journaux osent mener des sondages d'opinion.

Mars 1993 : Francophonie

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Formation des journalistes, appui en termes d'équipements, parfois même installation de médias, la Francophonie est l'une des multiples institutions résolues à accompagner les médias africains qui émergent dans les années 1990. L'objectif : soutenir la presse libre en langue française à travers tout le continent.

Janvier 2008 : Situation au Niger

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Moussa Kaka, emprisonné pendant 384 jours, Ibrahim Manzo Diallo, inculpé "d'association de malfaiteurs", puis deux journalistes français, Thomas Dandois et Pierre Creisson, détenus un mois et inculpés "d'atteinte à la sûreté de l'Etat". Le point commun à ces quatre hommes ? Avoir voulu informer sur les mouvements rebelles touaregs dans le nord du Niger. Une zone interdite à la presse et dont Niamey ne veut pas entendre parler.